Talons and Co.

C'est à l'intelligence d'achever l'oeuvre de l'intuition.

24 juin 2008

les plaisirs de ma vie !

the_young_martyr_L

Tout commence lorsque je me change, j’hote mes vêtements en échange d’une nuisette, de l’odeur de ma crème pour le corps et le visage, ainsi que mon parfum à la violette.

J’entre dans la chambre, je le vois,  là devant moi. Il m’attend depuis ce matin bien sagement. J’allume ma lampe de chevet, soulève la couette. C'est un délice suprême les draps sont frais. Je cale le coussin au bas de mes reins, je savoure tous les soirs cet instant… c’est le moment où l’on peu faire un débriefing de sa journée ou tout laisser en l’état jusqu’au lendemain.

C’est le moment où l’on a une vision différente des actes, des phrases, de problèmes que l’on a pu trouver au courant de la journée. Personnellement toutes ces choses me paresses plus simples à aborder à  ce moment là de la journée, les problèmes sont moins douloureux, les phrases désagréables sont moins tranchantes, les actes beaucoup moins violents. Est-ce ma façon de voir cela avec moins d’implication ? De l’extérieur … comme si la personne concernée par tout cela n’était pas moi ? Très certainement !

Une fois cela fait, deuxième grand délice de la journée j’ouvre le livre que j’ai laissé la veille. Tous les personnages m’attendent gentiment là où je les ai laissés la veille.

Alors, je m’évade dans leurs aventures souvent étranges, parfois réelles, de temps à autre très drôles, … c’est bon de les retrouver, de pleurer, rire, angoisser, s’effrayer avec eux. On s’attache aux personnages d’un livre. Et lorsqu’arrive le dernier Chapitre … je décide en général de m’arrêter là pour faire durer le plaisir.

Le dernier Chapitre d’un bouquin marque la fin d’une relation avec les personnages, l’ambiance ou l’univers que l’écrivain a voulu rendre. Alors pour tout ceci, je choisi un autre moment, un moment où je serais au calme où je pourrais être en complète fusion avec l’histoire.

Ensuite viens le moment de l’endormissement, quand on fait table rase de la journée qu’on ferme les yeux et qu’on sent son corps partir dans une autre dimension. Je ne suis plus qu’une machine en mode veille qui recharge l’énergie qu’elle a pu dépenser au courant de sa journée.

Le moteur tourne, ronronne, palpite même. Et c’est bon de se sentir vivante.

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02 juin 2008

immature et sans limites !

Mon absence a été le fait que l'envie d'écrire s'est fait volé la première place par la tristesse, la peine, la douleur de la perte d'un être cher à mon coeur.

Clip Les Limites Julien Doré (1)
envoyé par madmoiZelle

La peine est dure à gérer, comment rester attachée à ceux qui sont encore là, sans les étouffer ?
Comment faire, à part être là, présente et aimante, pour calmer la douleur de personnes que l'on aime beaucoup ?
Beaucoup de questions ceux sont bousculées dans ma tête et se bousculent encore... j'ai pas de réponse !
Je fais de mon mieux, et ce que je fais de mieux c'est écouter, aimer, aider, et chérir ceux qui m'entourent et que j'aime.

Cela dit, j'arrive pas toujours à tout gérer et du coup ça me laisse comme un grand trou béant, vide, vide de douleurs. Je me sent triste, seule, et minable.

Je n'ai pas de limite, dans n'importe qu'elle domaine, que ce soit aimer mon mari, mon fils, ma famille, mes amis, les enfants de mes amis, la musique, l'amour, ...

Seulement voilà, en ce moment j'ai des soucis et j'arrive pas à gérer. J'arrive pas à me donner un coup de pied aux fesses pour me faire avancer. Personne ne m'écoute, parce que qu'en général c'est mon "job"et que je parle très rarement quant il s'agit de moi et de ce que je vis.
Je déteste être dans cet état, moi la battante, moi la joie de vivre, moi la grande marrante, j'en peux plus !
Pourquoi je l'écris ?J' sais pas, mais en tout cas ça me fait du bien, ça me libère. Pleurer ? J'ai vite compris que cela n'aide en rien. Faut serrer les dents et avancer parce que si tu restes sur place, on te piètine, on se sert de toi comme d'un paillasson. On te bouffe, on te tue, on tue ta personnalité, ta vie, tes envies...

Alors voilà, je suis mal parce que je suis immature et sans limites... tout est de ma faute, et j'ai du mal a en gérer les conséquences. c'est un dur moment à passer, mais dans très peu de temps je sais que je pourrais vous dire que j'ai remonté la pente !

Merci de m'avoir lu !


Alister - Qu'est-ce qu'on va faire de toi ?
envoyé par alister

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30 avril 2008

Madison a eu une très bonne idée :

Dédicace à mon cher et tendre mari !

Le caractère un peu voyeuriste, de tout un chacun, va inciter à lire des blogs que l’on ne connaît pas et à en savoir un peu plus sur ceux qu’on lit depuis pas mal de temps.

Pour ma part, mon blog a changé beaucoup de chose. Etonnant ? Oui je sais, pas tant que cela.
Le blog a changé des choses mais pas l’essentiel. Pour ceux qui lisent mon blog et ont connus l’ancien, je ne suis pas la même MissQ. Au début mon blog n’était pas connu de mon mari. Parce que je ne voulais pas qu’il rentre dans ma bulle, mon univers. J’ai vite compris que c’était stupide, il l’a mal pris et je le comprends. Maintenant, il le lit ou passe quasiment tous les jours, il ne commente que très peu, mais peu importe… Cette histoire à l’époque, a éclaircit des choses dans notre vie et c’est très bien ainsi.
J’ai aussi découvert grâce à ce blog que j’avais quelques talents pour écrire. Je test des styles différents et c’est très agréable.
J’ai rencontré que très très de personnes parce que ce n’est pas du tout le but de mon blog. Cela dit celles que j’ai rencontré sont vraiment « spéciales », intelligentes, drôles, attachantes, des fois mystérieuses…
Quelques uns de mes proches lisent aussi mon blog et me découvrent différemment. Ils m’arrivent d’en discuter avec certains de mes amis du blog, ils me taquinent parce qu’eux connaissent la vraie MissQ depuis pas mal d’années.
Ecrire me fait du bien, il est vrai que je ne suis pas aussi présente que d’autres, mais j’ai mes raisons. Ma vie de tous les jours, « la vraie vie, comme on aime dire sur la Blogosphère », mon Grechka, mon Monstrosaure, ma Famille, ma Vie Professionnelle qui va prendre un virage d’ici peu (du moins je le souhaite fortement), mes amis, la lecture, le ciné, et tout cet amour que j’ai a donné à mes proches.
Tout cela me prend du temps mais le retour sur la blogosphère me procure beaucoup de plaisir. Vous lire, prendre vos nouvelles, m’inquiéter pour certains d’entres vous, rire avec vous … c’est bon et je vous en remercie.

Kiss

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19 avril 2008

cellule Grise !

Elle est belle, très belle même, mais ne se voit pas comme elle devrait. Lorsqu'elle croise son reflet dans un miroir, elle se détourne et se demande pourquoi, il est avec elle.
Tous les jours, elle l'espionne pour le trou obscur et internetique de l'historique du son PC. Au moindre mot se rapportant à la gente féminine, elle a un coup de sang, son cœur se resserre, elle a envie de vomir, mal à la tête, et une chaleur empreinte de jalousie la vide de son sang. En général ce sentiment s'arrête lorsqu'elle s'aperçoit qu'en fait ce n'est qu'un lien sur un site de moto, ou de jeux vidéo en démo.

Mais un beau matin, alors qu'il dort profondément, elle se lève prépare son café et s'installe devant le PC. ET là malheur, sa peur se transforme en réalité. Elle découvre des échanges entre l'homme de sa vie et Une autre. Estelle plus belle que moi ? L’aime t'il ? se sont-ils déjà rencontrés ? ... Un milliard de questions lui rongent le cœur. Elle a du mal à respirer, un étau de douleur l'étouffe, son bas ventre se désintègre, un vertige lui donne l'impression d'être dans une 4ème dimension. Elle a mal, partout, comme si tout son être s'écartelait.

Elle ne peut supporter cela, se dirige, dans la cuisine et là plus rien, trou noir...
Lorsqu'elle se réveille, elle se rend compte qu'elle n'a perdu connaissance que quelques minutes. Elle décide de partir. Elle ne sait pas où, mais elle s'habille, prend son sac à main, sa veste et laisse ses clés à l'intérieur. Une chose est certaine, elle souffre au point de ne pas vouloir vivre une minute de plus avec lui.

Elle claque la porte avec toute la haine qu'elle a pour lui, et pour cette femme qui lui vole, le seul être qu'elle aime et pour qui elle vit, respire, mange, rit, ...

Elle prend les escaliers et descend vers la porte d'entrée, elle l'ouvre et là voilà dans une pièce grise et embrumée. Elle panique, jette un regard circulaire pour trouver une porte, une issue, mais rien d'autre que la porte par laquelle elle est entrée.

Elle décide de ressortir, reprend les escaliers, monte et se souvient qu'elle n'a pas pris ses clés. Par reflexe, elle pousse la porte de son appartement, et miracle elle s'ouvre. Elle est à nouveau dans la pièce grise. Elle angoisse, et un sentiment de peur l'envahit en plus de la douleur de sa jalousie. Sa respiration se fait rare, elle s'arrête de respirer et lorsqu'elle s'en aperçoit, prend une grande bouffée qui emplit ses poumons et lui tire un cri de douleur. Elle s'écroule à terre, l'oxygène lui brûle les poumons, son cœur lui fait mal d'avoir était trahi par l'homme qu'elle aime, et se retrouve là, dans cette pièce grise et triste.
Elle pleure, pleure encore. Quelle horreur, que lui arrive-t-il ? Elle se relève, et s'aventure dans cette pièce encore et encore, à chaque fois qu'elle se tourne, elle découvre autre chose. Cette pièce n'est pas vide, un miroir reflète son visage, elle se détourne et se dit que décidemment elle ne s'aime pas. Sur l'autre mur, elle découvre le portrait de leur mariage. Ils sont beaux, tous les deux, quel bonheur d'être sa femme à l'époque, oui mais la douleur de savoir qu'il est attiré par une autre se fait plus grande. Elle ne peut pas rester, dans la pièce grise. Elle sort se retrouve dans la cage d'escalier.

Que va-t-elle faire ? Pourquoi souffrir tant que ça, elle ne pensait pas qu'être trahit par son seul amour lui serait aussi insupportable. Elle pleure durant des heures et des heures ...

Elle prend son courage et se dirige vers la porte d'entrée, la pièce grise est toujours là, la brume se dissipe peu à peu et elle découvre la photo de leur premier Noël, la photo de leur première vacances, de leur première voiture, de leur premier appartement, ... toute leur vie en photo, est accrochée sur les murs de cette pièce. Elle arrive à sourire en regardant tous ces souvenirs, alors elle se dit qu'il faut qu'elle trouve une solution pour sortir et retrouver son mari. Lui dire qu'elle l'aime plus que tout, qu'elle le désire encore plus, qu'elle mourrait si il partait.

Un voile blanc l'éblouie et se retrouve dans une pièce toute blanche. Tout est flou et elle entend des voix, deux hommes. Elle reconnait celui de son mari, sa voix est pleine d'inquiétude et l'autre lui est inconnu, elle les entend mais n'a pas la force de parler :
- Que lui est-il arrivé ?
- Je l'ai retrouvé à terre dans la cuisine, les paupières clauses et humides, elle pleurait même pendant le trajet dans l'ambulance
- Cela fait longtemps qu'elle est inconsciente ?
- Je n'en sais rien, je l'ai découverte alors que je venais de me réveiller en début d'après-midi !
- Il me semble qu'elle est dans une sorte de coma suite à un choc ! Vous êtes vous disputés ?
- Non ?
- A t'elle découvert quelque chose qu'elle ne devait pas ?
- ...
Il ne répond pas mais devine ce qui a pu se passer, si seulement il pouvait lui dire, que cette autre femme n'est rien pour lui, que c'est une énorme erreur de sa part, qu'il s'en veut !

Elle l'entend pleurer près d'elle, et trouve la force de tendre sa main vers lui et à lui dire :
- je t'aime !

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14 avril 2008

Toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort !

Lecteurs assidus de mon blog, quand l’envie me prend d’écrire. Vous savez qu’en général, je ne donne pas mon avis sur l’actualité (qui souvent à mon goût est una propaganda, version 'onvousprendspourdespantins'), la politique (ok entre la peste et le choléra on a eu notre dose, l’année dernière), les faits divers (pas qu’en hiver hélas), et autres tueurs, violeurs, pédérastes, … (ben voyons, on en avait pas assez… fallait juste que vous incitiez d’autres personnes en relatant les récits précis des affaires …) !

Tout ça pour vous dire, ce que je pense des futur J.O. au label douteux et dangereux made in China”.

Et oui, alors vous êtes comme moi, vous devez entendre par tous les canaux, tuyaux, gazoducs, oléoducs and Co possibles, l’histoire de la flamme Olympique symbole de PAIX. Pour le coup s’est réussi, un vent de paix s’est abattu sur la terre. Cynique moi ? Non du tout !!!

On entend plus que ça, les J.O. qui ne devraient pas se faire en Chine. Au dire des uns parce que ce peuple a envahi le Tibet, qu’il ne respecte pas les Droits de l’Homme, qu’on y crache parterre, et que sais-je encore…

Comme vous pouvez le deviner au lire de mes écrits, je ne suis pas totalement d’accord avec ces pseudos- revendications qui donnent bonne conscience…

Cela fait (attendait que je fasse le calcul, 2008-1949= 59) 59 ans que le Tibet, est envahit par les Chinois. Et c’est maintenant qu’il y a revendication ? Mieux vaut tard que jamais me dirai vous mais bon, moyen l’argument quand même !

Sur le non respect des Droits de L’Homme, oui oui oui, alors ok c’est vrai mais ... nos gentils industriels français, qui délocalisent en Chine… rappelez-moi, pourquoi ils ont décidé de migrer au pays du soleil levant ? Main d’œuvre pas chère, interdiction de faire grève, heures sup’ non rémunérées, petites mains d’enfants douées pour les travaux de petites besognes, …. Alors je vous demande, à qui la faute du non respect des Droits de l’Homme ?

Je ne condamne pas les journalistes qui se battent contre ces réelles injustices (je les admire), cela dit nous sommes, nous pays européens, tous fautifs de ce résultat. Tant que l’argent régnera, l’homme ne vaudra rien !

Adepte des jeux contre les moulins à vent et adorateur Don Quichottien, battez-vous ! Seulement, sachez que dans le monde, il y a bien d'autres injustices. Bien d'autres misères, bien d'autres problèmes pour nous et vous culpabiliser face aux malheurs des autres ... C'est bon de jouer avec vos nerfs, vous culpabiliser de vivre dans un pays soit disant ouvert et où la liberté est reine ! Cela rassure et terrifie, deux mélanges détonnant qui vont vous faire consommer, des tranquillisants(pour mieux dormir), des clopes (pour vous aider à mourir avec plaisir), de l'alcool (pour oublier), des vivres (en cas de siège), ...

A méditer !

Today, j'arrive pas à choisir ma musique donc j'ai décidé en attendant une vraie note digne de ce nom, de vous mettre un coup de courant alternatif et un lien qui mène à mon groupe préféré (matter ce guitariste faisant l'amour avec sa guitare, humm ça me donne de ces idées) ...

les Red Hot Chili Peppers (aller sur vidéos, choisir can't stop):
http://www.mytaratata.com/Pages/artistes_general_RED-HOT-CHILI-PEPPERS_1214.aspx

Kiss à tous !

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16 mars 2008

Le pendu !

Nous sommes au moyen âge, la coutume veut que les voleurs et autres brigands soient pendus en guise de peine.

pendu1

Il fait froid, c'est un matin de lundi, jour de la lune, celui des exécutions... d'habitude les exécutions se font sur la place publique, amenées par des rues étroites et boueuses, parsemée d'immondices, saturées d'odeurs fortes et désagréables ...

Deux vieilles filles, prénommées Mélisande et Ambroisine, habitent à quelques pas du bourg, en extra muros...

Mélisande est laide, des cheveux dignes d'un crin de cheval, dégage une odeur pestilentielle. Elle a le visage d'une sorcière, nez proéminent, verrues tout azimut. Un regard insondable, des dents gâtées de peu de soins. Ses tenues sont des haillons. Elle est la répugnance faite femme. Sa soeur Ambroisine n'a rien à lui envier, si ce n'est qu'elle est bossu, légèrement demeurée et un filé de bave est toujours latent aux commissures des lèvres.

Toutes deux habitent dans une sorte de Chaumette, toute aussi bien entretenue qu'elles, elles vivent ensembles car jamais aucun homme n'a voulu d'elles. Mais aujourd'hui c'est jour de fête.

Faute de peu de place sur la place public des exécutions, une annexe est installée à coté de chez elle.

Elles s'activent à être les premières et à choisir leur proie. Voilà qu'arrive la carriole, avec nos deux voleurs publics. Ils ont tués, volés, violés tout ce qu'ils pouvaient sur leur passage. Ce n'est que justice de les voir être pendus. Nos deux soeurs, admirent ces deux condamnés. Regardent le rituel de l'exécution et partagent, écoutent et s'imprègnent de toute la rancoeur qui est portée par les villageois venus eux aussi. Elles aiment cette haine autour d'elles, ça les excite.

Une fois la pendaison faite, les badauds et autres voyeurs se pressent de rentrer chez eux, le vent et le froid sont à leur comble en cette journée d'Octobre. Mais nos deux soeurs, restent et attendent la tombée de la nuit. Nos deux pendus sont nus, un sac sur le visage. Mélisande décide de dépendre le premier, celui qui à sont gouts avait le sexe le plus dur et le plus juteux. Sa soeur l'aida à mettre le cadavre à terre et pour la première fois Mélisande se mit à califourchon sur un homme au sexe bandant...
Elle retroussa sa robe, et sentit entre ses cuisses le membre du pendu ... quelle délice chuchotât-elle, puis demanda l'aide de sa soeur pour être pénétrée. Ambroisine tint le membre avec envie, et le guida dans les entrailles avides de Mélisande.

Voilà que celle-ci,  sentit monter en elle cette chaleur, dont elle avait tant entendu parlé, accélérant sa chevauchée, elle sentit la chaleur se diffuser en elle et lui échappa des cris de plaisir.
Ambroisine de rage, la poussa et voulu prendre sa place, avoir elle aussi la chance de connaitre se plaisir, cette sensation ... mais la voilà face au cadavre dont l'érection n'est plus aussi vive.
Qu''à cela ne tienne, Mélisande pris le membre et le pressa à sa base pour en faire un garrot afin que sa petite soeur puisse aussi jouir du même délice. Ambroisine ne se fit pas prier, d'autant plus qu'elle se mit dans la même position que son aînée, à califourchon sur le cadavre. Jupe retroussait, elle sentit le membre s'introduire en elle, et à chaque aller et venue... les mains de sa soeur qui accentuaient son plaisir... touchant son clitoris et l'entrée de son anus ... elle mit plus de temps que sa soeur pour sentir la jouissance l'envahir et eut la chance de récolter un peu de semence en elle.

Les deux soeurs, heureuses et repues de leur soif de plaisir rentrèrent chez elles. Seulement neuf mois plus tard ... Ambroisine enfanta. Elle se retrouva avec un nourrisson au cordon ombilical autour du coup, au visage tuméfié et à la langue bleue tel un pendu, au regard vide et aux membres atrophiés. Dans la ville, la nouvelle se répandit... l'enfant ne vécu guère plus de quelques minutes ... pas plus que le plaisir de sa mère lors du viol du cadavre de son père...

Moralité ? il n'y en a pas !

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12 mars 2008

Ras la dragée !

Muette ? Non, juste prise par ma vie réelle et je dois dire qu’aujourd’hui j’en ai marre !

Marre de devoir supporter certains collègues qui au lieu de se mêler de leur dossiers se mêlent des miens ! Marre de supporter, la connerie, l'inculture, l'égoïsme, l'indifférence, le mépris des fois ... de savoir qu'on a raison et de se rendre compte que ceux qui vous entoure ne vous entende pas !
De savoir qu’on n’est pas écouté, de savoir qu'on vivrait mieux en ayant le même Q.I. que son entourage Professionnel.

J’aimerais être stupide ...                                       

Trouverais-je un jour ma place ? Mon créneau, ma stabilité ? Mon esprit par souvent dans des réflexions que je ne peux même pas partager... parce que trop dense, rechercher et si par malheur j'ouvre ma boite à pensée et que je l'expose... ce n’est pas compris parce que trop abstrait !

Dur de vivre avec des cartésiens qui ne sont régis que par les chiffres, la rationalité et leur fonctionnement binaire me donne la nausée.

Peut être qu'un jour j'aurais la chance d'ouvrir ma librairie, en être la maîtresse à bord !

Cette librairie serait un lieu agréable, ou l'on viendrait demander conseil, on pourrait prendre le temps de choisir un livre. On déposerait ses affaires à la consigne de l'entrée, du coup plus besoin de suer sous les spots avec sa veste, et les sachets dans une main, qui vous coupe la circulation, alors que l'autre tente désespérément de tenir le livre et d'en lire la quatrième de page. Fini le bruit des grandes librairies, ce serais un endroit zen ou on pourrait même boire un café, un thé, ... assis dans un coin à ambiance feutré pour pouvoir apprécier les premières pages du livre que l'on souhaite acheter !

Le Mercredi raconter des histoires aux enfants, les ouvrir aux classiques, en passant de la boite de Pandore à David et Goliath...

Faire un lieu de détente, et de culture !

Mais ceci n'est qu'un rêve ... la réalité est tout autre !

C’était l'humeur du moment by MissQ, rassuré vous je vais mieux que ce que je laisse paraître. Seulement, il y a des fois où le fait de l’écrire aide à mieux comprendre le pourquoi du comment et là ça ma fait du bien !

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15 février 2008

De la saint valentin à mes rondeurs !

J'adore les couples qui clament, haut et fort, que c'est une fête commerciale, inventée par les commerçants et les restaurateurs, blablabla ... et qu'ils n'ont pas besoins de faire comme tout le monde ...
En fait ils font comme la moitié des couples, du coup ils ne sont pas du tout mais alors pas du tout des exceptions, comme ils pourraient se l'imaginer et donc faire parties des couples qui se la pètent parce qu'ils s'aiment très fort, plus que les autres, perso je les trouvent pathétiques ! c'est con hein ? Rire

Perso, je fête le 14 Février, pas pour la Saint Valentin mais parce que mon erectilo-Phallocratus et la miss Bling Bling que je suis, sommes sorties ensemble ce jour là ! Qu'hier on rentrait dans notre 15 années et que c'est bientôt à mettre dans le livre Guinness des records.

Alors j'avoue que cette année, niveau cadeau j'ai ramé, en pleine galère, dans le milieu des objets uniques, sympas, pas trop chers, originals ... lui aussi d'ailleurs ! héhé ça me rassure. Mais ce qu'il y a de plus drôle c'est qu'on a eu la même idée de cadeau, s'offrir un Cactus ! Et oui un truc original et pas cher ...

J'avais eu dans l'idée de m'acheter une superbe tenue de chez Chantal Thomas pour épater mon homme, mais ... une fois arrivée dans le rayon des galeries farfouillettes , je repère mon rayon favoris, je farfouille, aïe pas de bonnet à ma taille ! Une vendeuse, du type une couche de fond de teint posait à la truelle, fort sympathique qui plus est, me regarde et me dit avoir ma taille en arrière boutique. Elle revient avec trois merveilles, super !
Direction, la cabine d'essayage, avec monstrosaure, les sachets de fringues pour lui, mon sac à main, sa malette avec sa NintendoDS et la chaleur de ces grands magasins.

On me propose la cabine pour handicapé en me précisant que j'aurais plus de place Oo kézako?

Ensuite celles qui savent à quelle point il fait chaud dans ces satanés cabines, vont comprendre ce qui va suivre...
J'hôte mon manteau, l'accroche à la patère, je jette un cil à monstrosaure... ok il est calme,ensuite j'hôte mon haut, Monstrosaure me fait une réflection bien fortissimo "ouuuu maaamaaaaaan". Ensuite viens le soustingue hôtait et plus de place sur la patère.. Pfff pourrait en mettre plus ou trouver un autre système quand même,  du coup je le confie à Monstrosaure...

J'enfile le premier soutien gorge et là ! Cata, je le ferme Just de chez Just, et je me retrouve avec 4 seins à la place de deux. qu'a cela ne tienne, j'essaye le deuxième ... là j'arrive pas à fermer et j'apellerais plutôt celui là cache téton. D'humeur positive, je met le dernier et là, grrrrrrrr 6 seins, que dis-je un rôti saucissoné dans du satin à 180 € !

Entre Temps, monstrosaure ce promène avec mon soustingue, entre les cabines et faits mines de ne pas m'entendre lorsque je l'appelle, sale gosse ! Sur ce, la vendeuse arrive et me dit La Phrase que je déteste entendre : Alors Madame, c'est bon ? ça vous va ?
             - Mais bien sur comme à un filet mignon bardé et ficelé !
             - Comment ? allons Madame faites voir !
             - Voilà !
             - Ah effectivement ! je sais c'est le problème des créateurs, ils taillent petit et souvent pour des tailles mannequins voires ciliconnés !

Merci j'avais besoin de cette confirmation (sourire d'envie de meurtre) !

Sans compter que le surlendemain, une nouvelle collègue,  me propose une tisane venue de Chine pour faire maigrir. Et qui m'a regardé comme une dinde lorsque je lui ai répondu , merci ça ira je veux garder mes rondeurs...

Quant est ce que l'on va foutre la paix aux rondes qui s'assument ? hein ?

Dieu merci je garde le self control et je m'adore comme je suis, grâce à l'homme avec qui je vie et certaines personnes qui  m'aiment pour ce que je suis ! Na 

oui je sais y'a pas de chute j'avais envie de faire dans le genre spontanée et cynique, j'espère que c'est réussi !

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10 février 2008

Le rêve !

Elle se trouva face à un grand lac, un pont le transperce de moitié, la forêt qui l’entoure à l’air endormie. Tout est calme, reposant mais une atmosphère viens la pesée et enserre sa poitrine dans un étau invisible.

Elle sait qu’elle rêve, elle se promène sur ce pont au milieu du brouillard. Elle avance en sachant qu’elle va y rencontrer quelqu’un.

Elle sait que c’est Lui qu’elle sent, mais n’arrive pas à mettre de prénom sur l’identité de celui qu’elle doit rencontrer. Elle sait qu’elle connaît cette présence mais n’arrive pas à déchiffrer qui Il est.

Alors, elle continue à avancer sur ce pont, jusqu’à découvrir au bout une ombre, assis de dos, les pieds dans l’eau. Elle sait qu’elle le connaît, depuis déjà longtemps, mais ce n’est qu’au moment où elle s’approche de Lui qu’elle réalise que c’est l’homme qu’elle a laissé quelques années plus tôt, parce qu’elle était amoureuse d’un autre et qu’à cette époque elle avait fait son choix.

-         qu’est ce que tu fais là ?

-         je t’attendais …

Il avait le regard le plus triste du monde, elle sentait qu’il souffrait beaucoup. Il a besoin d’elle, elle se sent coupable d’avoir laissé cette homme loin d’elle, loin d’elle par pure égoïsme. Elle était à la fois triste de le voir ainsi et heureuse de le retrouver :

-         qu’est ce que tu as ? (avec des tremolos dans la voix)

-         recherche-moi, je t’en supplie ! j’ai besoin de te voir, de te sentir, d’être auprès de toi !

-         je te promets de le faire … surtout reste en vie je t’en supplie

Elle se réveilla en sueur en pleine nuit et n’arriva plus à fermer l’œil !

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05 février 2008

le comte Gregula

Le comte Gregula était redouté dans toute la contrée de Transylvanie. C’était un vampire redoutable, de part son intelligence, son intuition et sa délicieuse prestance.

Il attirait les femmes, elles étaient sous son emprise et il en faisait ce qu’il voulait. Cela l’amusait, il avait aussi le pouvoir d’hypnotiser ses proies, le bleu de ses yeux étaient tellement peu commun qu’on y restait plongé des heures durant. Son odeur corporelle était enivrante, sucrée, tellement délicieuse qu’aucune ne pouvait y être insensible.

Un soir, notre comte Gregula eu faim, très faim même. il décida d’aller chasser, il erra dans les rues et tomba en pamoison devant une belle brune piquante, dodue, pleine de charme… il l’a suivi jusqu’à chez elle et attendit, à l’ombre d’une ruelle d’où il pouvait apprécier les appartements de la belle, le rituel du coucher. Elle se déshabilla, lentement, sensuellement laissant apparaître un corps divinement bien arrondie, de belles fesses rebondies, un ventre rond, une belle poitrine, haute et pleine sous des sous vêtement classe de soie et dentelles noires. Ses cheveux étaient noir de jais et caressés sa peau blanche et laiteuse. Le comte en salivait d’avance.

Quel goût pouvait-elle bien avoir ? Très probablement sucrées et pleins de douceur, un peu doucereux avec une pointe d’acide. Oh c’est certain, il la dégusterait cette délicieuse.

Pour son plus grand plaisir, elle dormait nue, cheveux relevés en chignon fou qui laissait entrevoir sa nuque. Il entra dans la chambre, elle s’était endormie su le côté. Laissant sa nuque nue à qui la voudra. Il prit le temps de la mirait dormir, de la humer, de sentir les battements de son pouls apparaitre sous sa peau blanchâtre presque translucide. Elle sentait bon la violette et la crème fraiche. Il se mit derrière elle afin d’accéder à sa nuque offerte à lui et à lui seul. Il frémit au contact de sa peau, douce sous ses doigts rugueux et maléfique, il s’approcha pour la sentir encore une dernière fois, ouvrit la bouche, et la mordit.

Un hurlement dans la nuit se fit entendre, glaçant le sang de toute être humain l’ayant entendu !

Ce malheureux comte Gregula, avait un énorme souci de dentition, il savait bien qu’un de ces jours un de ses crocs allait rester planté dans la nuque d’une belle. Tout ça parce qu’il avait négligé les avertissements de la Comtesse Eliana sur les bienfaits du lactose présent dans les jeunes victimes lorsqu’il était petit. Mais comme tout bon enfant vampire ou pas d’ailleurs, il n’écoutait pas et préférer à la jeune victime les plus âgées.

Résultat ce soir là, le cri qu’on entendit fût celui de notre Vampire Gregula, qui laissa à sa victime le lot de deux crocs. Et lui de s’en allait penaud, main sur sa bouche, gémissant de douleur, à l’agonie même afin de trouver un dentiste de garde. Ce qui n’est guère une sinécure, la nuit qui plus est un début de week-end.

Encore maintenant, si vous entendait la nuit des sanglots de désespoirs … pour sûr ceux sont ceux de Gregula, pleurant ces canines chéries.

Quand à la victime, elle ne dormit plus jamais le cou à l’air !

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