24 juin 2008
les plaisirs de ma vie !
Tout commence lorsque je me change, j’hote mes vêtements en échange d’une nuisette, de l’odeur de ma crème pour le corps et le visage, ainsi que mon parfum à la violette.
J’entre dans la chambre, je le vois, là devant moi. Il m’attend depuis ce matin bien sagement. J’allume ma lampe de chevet, soulève la couette. C'est un délice suprême les draps sont frais. Je cale le coussin au bas de mes reins, je savoure tous les soirs cet instant… c’est le moment où l’on peu faire un débriefing de sa journée ou tout laisser en l’état jusqu’au lendemain.
C’est le moment où l’on a une vision différente des actes, des phrases, de problèmes que l’on a pu trouver au courant de la journée. Personnellement toutes ces choses me paresses plus simples à aborder à ce moment là de la journée, les problèmes sont moins douloureux, les phrases désagréables sont moins tranchantes, les actes beaucoup moins violents. Est-ce ma façon de voir cela avec moins d’implication ? De l’extérieur … comme si la personne concernée par tout cela n’était pas moi ? Très certainement !
Une fois cela fait, deuxième grand délice de la journée j’ouvre le livre que j’ai laissé la veille. Tous les personnages m’attendent gentiment là où je les ai laissés la veille.
Alors, je m’évade dans leurs aventures souvent étranges, parfois réelles, de temps à autre très drôles, … c’est bon de les retrouver, de pleurer, rire, angoisser, s’effrayer avec eux. On s’attache aux personnages d’un livre. Et lorsqu’arrive le dernier Chapitre … je décide en général de m’arrêter là pour faire durer le plaisir.
Le dernier Chapitre d’un bouquin marque la fin d’une relation avec les personnages, l’ambiance ou l’univers que l’écrivain a voulu rendre. Alors pour tout ceci, je choisi un autre moment, un moment où je serais au calme où je pourrais être en complète fusion avec l’histoire.
Ensuite viens le moment de l’endormissement, quand on fait table rase de la journée qu’on ferme les yeux et qu’on sent son corps partir dans une autre dimension. Je ne suis plus qu’une machine en mode veille qui recharge l’énergie qu’elle a pu dépenser au courant de sa journée.
Le moteur tourne, ronronne, palpite même. Et c’est bon de se sentir vivante.
02 juin 2008
immature et sans limites !
Mon absence a été le fait que l'envie d'écrire s'est fait volé la première place par la tristesse, la peine, la douleur de la perte d'un être cher à mon coeur.
Clip Les Limites Julien Doré (1)
envoyé par madmoiZelle
La peine est dure à gérer, comment rester attachée à ceux qui sont encore là, sans les étouffer ?
Comment faire, à part être là, présente et aimante, pour calmer la douleur de personnes que l'on aime beaucoup ?
Beaucoup de questions ceux sont bousculées dans ma tête et se bousculent encore... j'ai pas de réponse !
Je fais de mon mieux, et ce que je fais de mieux c'est écouter, aimer, aider, et chérir ceux qui m'entourent et que j'aime.
Cela dit, j'arrive pas toujours à tout gérer et du coup ça me laisse comme un grand trou béant, vide, vide de douleurs. Je me sent triste, seule, et minable.
Je n'ai pas de limite, dans n'importe qu'elle domaine, que ce soit aimer mon mari, mon fils, ma famille, mes amis, les enfants de mes amis, la musique, l'amour, ...
Seulement voilà, en ce moment j'ai des soucis et j'arrive pas à gérer. J'arrive pas à me donner un coup de pied aux fesses pour me faire avancer. Personne ne m'écoute, parce que qu'en général c'est mon "job"et que je parle très rarement quant il s'agit de moi et de ce que je vis.
Je déteste être dans cet état, moi la battante, moi la joie de vivre, moi la grande marrante, j'en peux plus !
Pourquoi je l'écris ?J' sais pas, mais en tout cas ça me fait du bien, ça me libère. Pleurer ? J'ai vite compris que cela n'aide en rien. Faut serrer les dents et avancer parce que si tu restes sur place, on te piètine, on se sert de toi comme d'un paillasson. On te bouffe, on te tue, on tue ta personnalité, ta vie, tes envies...
Alors voilà, je suis mal parce que je suis immature et sans limites... tout est de ma faute, et j'ai du mal a en gérer les conséquences. c'est un dur moment à passer, mais dans très peu de temps je sais que je pourrais vous dire que j'ai remonté la pente !
Merci de m'avoir lu !
Alister - Qu'est-ce qu'on va faire de toi ?
envoyé par alister
